vendredi 30 octobre 2009

Mon site spécialisé photo de mariages

Autant en profiter ! Je mets ici un lien vers mon book spécialisé mariage qui donne toutes les informations nécessaires sur mes prestations, mes forfaits, mes tarifs et qui propose quelques galeries de photos de certains mariages réalisés au cours de l'année 2009.

Je le rappelle ici, je me déplace dans toute la France à partir de mon forfait à 680€ et je fais une présentation/vente des photos de la journée au cours de la soirée, si vous le souhaitez bien sûr !

Bref ! Tout est sur mon book que j'ai voulu le plus complet possible de façon à ce que chacun y trouve l'information recherchée et donc... son bonheur !

N'hésitez donc pas à le visiter et à poser vos questions !

C'est ici : http://www.fredbayle.book.fr/

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Blog en déshérence cherche seconde vie...

Eh oui ! Le temps passe bien vite ! Pas un seul message depuis le 6 août sur ce blog que j'ai un peu abandonné ces derniers temps pour des raisons professionnelles !

Voilà ! C'est décidé ! J'ai fait le choix de le réorienter spécifiquement "photographie" ce blog et d'y raconter un peu mes expériences de photographes !

Comme c'est une activité que j'exerce de plus en plus, autant en parler ici ! Ca me permettra au moins de continuer à le faire vivre !

J'y raconterai donc - en prose et en vers comme dirait l'autre ! - certaines de mes expériences de photographie... personnelle et professionnelle, notamment à travers les mariages que j'assure ici et là et qui me prennent de plus en plus de temps !!

C'est parti donc !!

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jeudi 6 août 2009

La revue Le Photographe suspendue de diffusion par le groupe de presse Mondadori

Voilà une bien triste nouvelle pour les photographes et passionnés de photos, le groupe Mondadori vient de suspendre la diffusion de la revue Le Photographe, excellente revue de photos française s'il en est et vraiment indispensable pour les passionnés de photos.

Une décision assez brusque puisque la revue n'a même pas eu le temps d'annoncer la suspension de son titre...

Voici l'in extenso de ce que la rédaction publiait sur le blog Le Photographe n'est pas mort :

Chers lecteurs, chers amis photographes,
Dans le cadre d'un vaste plan de restructuration de son activité en France, l'éditeur Mondadori a pris la décision de suspendre la parution du magazine Le Photographe.
Au-delà de motifs économiques attendus en cette période difficile, l'arrêt du Photographe, avec Camera Vidéo & Multimédia et ADDX, correspond à une volonté stratégique du groupe de recentrer ses activités sur "des titres à large diffusion et à fort potentiel." Toute l'équipe de rédaction partage avec vous la tristesse et la frustration de voir s'éteindre un titre qui au fil du temps, et sur une durée de presque cent ans, s'est imposé comme une référence en terme de diversité et de qualité d'information, grâce à des contributeurs reconnus pour leur expertise et leur finesse d'analyse. La suspension de parution étant intervenue après l'impression de notre numéro d'été et prenant effet immédiatement, nous n'avons pu et n'aurons pas l'occasion de publier cette information dans nos colonnes. Le numéro 1675 qui sera en kiosque le 26 juin, sera donc le dernier Photographe édité par Mondadori. Les messages de soutien nous sont déjà parvenus en nombre. A nos yeux, ils suffisent à prouver la place importante que tient ce magazine au sein de la profession et la grande estime dont il jouit auprès de ses lecteurs. Cela nous encourage à ne pas admettre aussi rapidement ce que d'aucuns présentent comme une fatalité économique. Pour cela, nous avons besoin de votre soutien. Alors à vos posts ! La rédaction du Photographe

Espérons donc que le projet en cours de reprise du titre mis en place dans l'urgence par ses salariés - projet un peu fou - trouve une issue positive et permette à cette vraiment excellente revue de poursuivre sa publication, indispensable.

Que vous soyez donc passionnés ou pas de photographie, soutenez l'équipe de la rédaction de cette revue afin qu'un des titres les plus anciens de la presse française continue d'exister ; C'est ici !
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mercredi 24 juin 2009

Nikon encore récompensé par deux prix TIPA pour ses D90 et D3x

Décidément, si les temps sont très heureux pour Nikon depuis deux trois ans en termes de position sur le marché et de récompenses internationales, ils sont nettement moins joyeux du côté de son grand concurrent Canon, distancé cette année encore sur le marché et au niveau des récompenses.

Le TIPA -Technical Image Presse Association - qui est une association de journalistes européens, vient en effet de récompenser une fois encore la marque nippone sur deux créneaux importants, celui des reflex "Amateurs" et "Professionnels", avec les D90 et D3x.

Déjà, l'année dernière, c'était les D3 et D300 qui s'étaient imposés dans les catégories "Expert" et "Professionnel", secteurs où depuis quelques années Nikon s'est très bien repositionné avec des modèles ultra performants et compétitifs.

Canon, après avoir subi quelques méchants revers dûs principalement à des appareils prématurément lancés sur le marché et des opérations marketing assez mal ficelées, comme ce fut le cas pour les 1DS Mark III et ses modèles d'entrée de gamme, est aujourd'hui en nette souffrance face à Nikon sur la quasi totalité des gammes de reflex.

On s'étonnera d'ailleurs beaucoup - comme c'est mon cas - de constater que seul le D700, qui est sans doute le plus abouti et performant reflex de ces dernières années, n'ait quant à lui été primé par aucun prix.

En effet, le prix "Expert" est cette année revenu au Canon 5D Mark II... et là je dois dire que c'est pour moi tout de même assez paradoxal ! Pour ma part, je mettrais cette singularité sur le compte d'un certain compromis concédé à Canon, histoire de ne pas voir la marque trop crouler sous le poids de l'ultra réussite de son concurrent Nikon !

Car le D700, c'est tout de même un des boitiers Nikon qui resteront dans les annales des reflex experts pour leurs très hautes performances techniques et la qualité superlative de leurs images !

dimanche 7 juin 2009

Le "Droit réservé" ou le Droit d'auteur en photographie en grand danger !

L'explosion du numérique depuis plusieurs années et le développement exponentiel de la photographie "Libre de droits", fortement incitée par l'omniprésence des banques d'images en ligne sur Internet, transforment considérablement la question des droits relatifs à l'image et notamment l'image photographique.

Le Droit d'auteur - et par là même la propriété intellectuelle - est aujourd'hui sévèrement menacé par ce qu'on appelle le "DR", le Droit réservé, dont l'utilisation n'est d'ailleurs pas mieux comprise que celle du Libre de droits qui dans l'esprit de bon nombre d'utilisateurs - y compris parmi les mieux informés (volontairement ?) - signifie "libre de tous droits", ce qui n'est bien sûr pas le cas !!

On en saura plus sur la notion de propriété intellectuelle et l'imbroglio que représente le droit d'auteur en se rendant sur cette page du site d'Eric Delamarre, grand connaisseur de la question .

Le "DR", au fond, n'est rien d'autre qu'un outil marketing et une disposition sans fondement juridique qui est aujourd'hui largement exploité par nombre d'acteurs de la diffusion et de l'exploitation d'images photographiques pour s'affranchir des obligations contractuelles et financières liées au Droits d'auteurs.

On comprendra aisément tout le danger que représente pour les photographes professionnels, la photographie d'auteurs et la propriété intellectuelle le développement de l'exploitation de ce pseudo droit qu'est le Droit réservé.

L'Union des Photographes Créateurs (UPC) vient de publier un ouvrage sur ce grave problème intitulé "101 photographes contre le DR". Cet ouvrage aborde abondamment ce problème et laisse la parole - créatives - à 101 photographes pour illustrer les dangers représentés pour eux par le DR.

A ne pas rater donc pour en savoir un peu plus, pour soutenir les auteurs photographes et en profiter pour voir de belles et originales images photographiques !!

dimanche 17 mai 2009

Hubble : un fabuleux instrument scientifique et une source d'images extraordinaire !

Le télescope spatial Hubble, ce n'est pas seulement un extraordinaire outil d'exploration de notre système solaire, et même au-delà de l'infini de l'espace, c'est aussi un fabuleux pourvoyeur d'images astronomiques qui depuis 1990 nous offre des photos encore jamais vues et d'une beauté éblouissante !

En visitant ce merveilleux site de Hubble, les amateurs d'astronomie seront comblés par la richesse des informations proposées et cette ouverture dans l'espace et son infini qui nous est suggérée.

Les amateurs d'images, quant à eux, resteront sans doute fascinés par ces centaines de reconstitutions photographiques publiées tout au long des galleries du site, images d'une beauté ahurissante... en provenance de l'infini !

On imagine donc d'ores et déjà les sublimes images que nous pourrons visionner à partir de 2013, lorsque le successeur d'Hubble sera placé en orbite et rendu vraiment opérationnel...

jeudi 30 avril 2009

De "Rachel se marie" de Jonathan Demme à "Still walking" de Kore-Eda Hirokazu : un thème assez proches, deux approches aux antipodes...

Il y a en ce moment sur les écrans français deux films, l'un américain, l'autre japonais, traitant d'un thème central assez proche qui est celui de la famille ayant vécu un évènement dramatique avec la disparition de l'un de ses membres. En l'occurrence ici dans les deux cas le fils.

Jonathan Demme, chacun s'en souvient, c'est le réalisateur du Silence des agneaux, de Philadelphia et de Un crime dans la tête, entre autres. Kore-Eda Hirokazu, plus jeune que Jonathan Demme, est l'auteur de quelques films, certains étant sortis sur nos écrans, dont le très remarqué Nobody Knows, en 2004 (prix d'interprétation masculine à Cannes).

Rachel se marie de Jonathan Demme, c'est l'histoire d'une jeune fille, à la fois exaspérante et touchante, qui a une permission de son centre de désintoxication pour assister au mariage de sa soeur, Rachel. Cette jeune fille porte en elle le décès de son jeune frère s'étant noyé sous sa responsabilité quelques années auparavant; décès qui a provoqué un gros pathos au sein de la famille.

Still walking de Kore-Eda Hirokazu, c'est un sujet assez proche, avec une famille portant en son sein le décès par noyade du frère ainé, famille japonaise totalement perturbée par cette disparition, eu égard aux traditions et conventions ainsi qu'à la personnalité des parents.

Un thème assez proche, deux cultures différentes, deux approches aux antipodes. Alors que Rachel se marie aborde le sujet façon caméra subjective à la Dogma pour mieux visuellement dramatiser son récit et en procédant par grosses crises et ruptures de rythme très nets, Still walking quant à lui pose un climat et un rythme uniformes pour mieux révéler tout le pathos en filigrane tout au long du récit qui se déroule.

Jonathan Demme est très manichéen et plutôt simpliste dans son approche du sujet et l'appréhension de ses personnages qui sont trop caricaturaux, tandis que Kore-Eda Hirokazu est au contraire très analytique et extrêmement subtil dans son approche du problème, de la psychologie de ses personnages et du contexte familial et traditionnel.

Un film comme l'extraordinaire Festen de Thomas Vinterberg, percutant, violent, profond, très subtil dans son approche du pathos familial et surtout extrêmement bien filmé et monté, renvoie à sa vanité le film de Jonathan Demme qui pose un problème et fait le spectacle sans jamais aller ni au bout de la logique ni au fond du problème.

Le film de Kore-Eda Hirokazu, quant à lui, ne cherche pas à exacerber le problème et ses ramifications par pure vanité, il pose un climat très prégnant qui conditionne, voir contamine chaque mot, chaque geste, chaque regard et c'est à travers ces signes plus ou moins patents que le spectateur appréhende toute la profondeur et la densité du pathos de cette famille japonaise.

Même si Still walking ne parvient pas, à mon avis, au niveau du magnifique Nobody Knows, il n'en reste pas moins un très bon film par sa capacité à analyser son sujet et révéler son discours avec beaucoup de subtilité, aidé en cela par de très beaux plans, une belle lumière, une magnifique image et une interprétation en tous points remarquable.

Et même si le Jonathan Demme n'est pas de ce niveau et de cette subtilité (loin s'en faut !), il n'en reste pas moins intéressant à certains égards, notamment avec une excellente interprétation.

Pour tous ceux enfin que le sujet intéressent, il est bien sûr absolument indispensable de voir ce film remarquable, extraordinaire et inoubliable qu'est le Festen de Thomas Vinterberg !!

lundi 27 avril 2009

Valéria Gaï Guermanika : Ils mourront tous sauf moi. Terrible, glauque et intense...

La réalisatrice de "Ils mourront tous sauf moi", Valéria Gaï Guermanika, présente son film ainsi : <"Ils mourront tous sauf moi" est un film sur le passage à l'âge adulte. Nos trois filles attendent cette soirée comme un moment de bonheur, mais elle ne comble pas leurs espoirs. Elles deviennent adultes en une seule journée. Une expérience malheureuse est plus souvent qu'une expérience heureuse le déclencheur du passage à l'âge adulte>.

"Ils mourront tous sauf moi" est en effet l'histoire de trois jeunes filles ados russes, en conflit avec leur famille, l'école... Bref ! Comme toutes les ados, sauf que là le rapport violent de ces ados avec leurs parents et les institutions atteint des proportions pas franchement dans les normes. Ces trois jeunes filles n'attendent qu'une chose : la fête organisée par le lycée. Elles y espèrent vivre de grands moments...

Et en effet elles y vivent de grands moments mais pas vraiment ceux qu'elles escomptaient et surtout pas comme elles en rêvaient. L'une est plus ou moins violée par un garçon, puis battue et humiliée par la petite copine jalouse de celui-ci. La seconde se retrouve ivre morte, ridicule devant les filles plus âgées et est récupérée par ses parents. La troisième est droguée par des garçons et à moitié abusée par l'un d'entre eux.

Un passage à l'âge adulte qui se fait donc de façon dramatique et dans un contexte vraiment très glauque.

La caméra de Valéria Gaï Guermanika suit tout ça d'une façon quasi documentaire, avec une sorte de détachement scientifique, montrant le déroulement inexorable de ces tragédies personnelles sans laisser aucune chance de salut à ses personnages.

Un film intense et violent, vraiment très bien filmé, à coups de plans serrés et de rythmes saccadés, film dont on ne ressort pas l'estomac et l'esprit indemmes mais qui nous rend très heureux d'avoir découvert une sacré cinéaste !

mercredi 22 avril 2009

Salon de l'érotisme 2008 : deux regards, deux esthétiques. Reportages photo de Ulrich Lebeuf & Guillaume Herbaut

Eropolis, c'est le salon de l'érotisme qui se déroule chaque année au Parc des expositions du Bourget et qui se tenait cette année du 13 au 15 mars. Eropolis, c'est une sorte de supermarché du sexe, grosse machine médiatique et financière qui ne rate aucune occasion de soutirer le moindre euro aux visiteurs en jouant sur leur voyeurisme...

Bref ! On n'est pas là pour causer Eropolis mais photo ! Car voici deux formidables reportages photo réalisé au Salon de l'érotisme 2008 par deux très bons photographes, Guillaume Herbaut de l'agence Oeil public et Ulrich Lebeuf de Myop.

Un même salon, deux photographes, deux reportages très différents par l'approche et le regard mais surtout par le rendu esthétique, et de très belles photos dans les deux cas.

Voici les reportages de Ulrich Lebeuf et de Guillaume Herbaut proposant tous deux une série de 23 photos, ... à croire qu'ils étaient ensemble !

Avec personnellement une légère préférence pour les très fortes photos de guillaume Herbaut dont j'adore le regard photographique.

samedi 18 avril 2009

Bertrand Tavernier : "Dans la brume électrique", du très bon polar façon Tavernier !


Voilà donc un film qui aura connu bien des difficultés dans sa construction, et c'est plutôt un comble pour cet amoureux de l'Amérique et du cinéma américain que de s'être ainsi retrouvé en conflit avec son producteur américain et une partie de l'équipe technique... Passons.

Ce "Dans la brume électrique" ne porte en tout cas pas la trace de ces difficultés car ce film est paradoxalement habité de bout en bout par une sorte d'ambiance à la fois enveloppante, cotonneuse et presque décrispée, alors que se joue sur l'écran et ailleurs un drame, à des degrés divers...

"Dans la brume électrique" réussi parfaitement à mon avis la translation du roman au cinéma en proposant au spectateur un vrai et bon film de polar servi par une réalisation et un montage de premier ordre, de même que par une mise en scène et une interprétation de grande classe.

On est baigné du début à la fin dans cette ambiance des polars américains des années 50, ambiance qui ne se dissipe jamais et qui plonge le spectateur dans la trame de cette intrigue à double niveau, extrêmement bien agencée et parfaitement lisible.

Le récit se déroule ainsi, dans cette espèce de brume narrative qui s'épaissit progressivement, portée par une musique blues et cajun très présente et un Tommy Lee Jones absolument fascinant de présence à l'écran (quel acteur !).

Bref !, un vrai plaisir de cinéma, avec une très belle image et des plans de toute beauté, et un super polar devant lequel on ne s'ennuie pas une seconde et qui nous mystifie sur son dénouement du début à la fin !

Pour un film compliqué dans sa construction technique, c'est en tous cas une sacrément belle réussite à l'écran !
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